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 Démarche
 Processus de création
 Critiques
François Perche
1980, Paris

Geneviève Hoffmann
1989, Cannes
Claude LeSuer
1993, New York
Evelyne Kenig
1997, Paris
Christian Bidard
1998, Paris
Evelyne Kenig
 
   Peindre, peindre, puis se perdre dans la matière liquide afin de comprendre pourquoi on a aimé, pourquoi on n’aime plus, pourquoi il y a la vie et la mort. Comme une spirale mouvante autour d’une colonne d’obsessions immobiles, la peinture de Chantal Dufour tourne autour de l’opposition fondamentale entre le tendre et le hautain, l’eau et la pierre, l’aérien et le terrestre, c’est-à-dire entre l’éternel et l’éphémère, le grave et le ludique, le cocasse et le mystérieux. Ce conflit entre la science et la nature, la logique et les sens se traduit dans cette opposition entre le mystère d’un visage et l’envol d’un oiseau, la tour bardée de portes et de fenêtres et la joyeuse amibe en goguette…Devant ses tableaux, nous éprouvons une sensation d’insolite familiarité, comme devant un paysage connu et pourtant étranger, humain et peut-être inhumain. Cette sensation repose d’abord sur la contradiction entre une rigoureuse construction qui marche vers demain et une émouvante sensualité liquide, aux sources mêmes de la vie et de la féminité…
   La peinture de Chantal Dufour est une peinture-passion. Tout de l’être humain s’y trouve rassemblé : ses silences lourds de questions, son trop-plein de vie, ses tempêtes et ses effrois, son attente de ce qui devrait, ce qui devra, du secret enfoui au sein de la vie et de la nature, se révéler.
Evelyne Kenig
Femmes artistes d’hier à aujourd’hui
1997, éditions REGARDS
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